MACRON se ridiculise en PLEIN DIRECT sur la CHUTE du POUVOIR D’ACHAT

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**MACRON SE RIDICULISE EN PLEIN DIRECT SUR LA CHUTE DU POUVOIR D’ACHAT**

Dans une intervention en direct qui a rapidement fait le tour des réseaux sociaux, Emmanuel Macron a tenté de justifier la hausse des prix du carburant en France, mais ses explications ont suscité des moqueries et des critiques acerbes. Alors que les Français souffrent d’une inflation galopante et d’une baisse de leur pouvoir d’achat, le président a affirmé que 60 % du prix à la pompe était dû aux taxes de l’État, tout en esquivant la responsabilité de la hausse des coûts.

La Première ministre avait récemment proposé la vente à perte pour contrer la flambée des prix, une idée qui n’a pas trouvé d’écho parmi les grandes enseignes. Macron a tenté de défendre cette mesure, mais son discours a été perçu comme un décalage total avec la réalité des Français. Les consommateurs, déjà accablés par des factures en hausse, ont exprimé leur exaspération face à un gouvernement qui semble déconnecté de leurs préoccupations.

Les explications du président sur la dépendance énergétique de la France, notamment face aux fluctuations du marché pétrolier international, n’ont pas convaincu. Au contraire, elles ont renforcé l’idée que le gouvernement échoue à protéger les ménages les plus modestes. “Pourquoi ne baissez-vous pas les taxes ?”, a-t-on entendu dans l’assistance, une question restée sans réponse.

Les critiques fusent sur les réseaux sociaux, où les internautes se moquent de l’incapacité de l’exécutif à proposer des solutions concrètes. Des appels à l’action se multiplient, alors que les Français attendent des mesures tangibles pour alléger leur fardeau fiscal. Dans un contexte où les prix continuent d’augmenter, la promesse d’une aide limitée aux travailleurs modestes semble dérisoire.

La situation est explosive et les attentes des citoyens grandissantes. La pression monte sur le gouvernement, qui doit maintenant agir rapidement pour éviter une crise de confiance sans précédent. Les Français veulent des réponses, et ils les exigent maintenant.